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NAME Festival 2013

Qui dit rentrée dit NAME Festival. C’est devenu une habitude, l’équipe d’Art Point M organise chaque année le festival electro à la programmation aussi fine qu’éclectique. Chacun ayant ses préférences musicales, vu la variété des artistes invités il est parfois difficile de s’y retrouver. N’ayez crainte et suivez le guide.

Cela fait plusieurs éditions maintenant qu’Art Point M a largement ouvert la programmation, avec cette idée toujours en tête de faire découvrir et d’initier le plus grand nombre aux plaisirs variés de la musique électronique dans tous ses genres. Cette édition 2013 ne déroge pas à la règle, et la programmation démontre s’il en était encore besoin l’ouverture d’esprit dont fait preuve le collectif nordiste.

La première soirée sera organisée comme chaque année à Dunkerque et aura lieu le 14 Septembre (évènement Facebook). Programmation alléchante, avec Chloé, figure emblématique de Kill The DJ, Coma, qui seront en live et dont on garde un excellent souvenir de leur set sur la plage à Calvi, Péo Watson, le directeur artistique du Magazine Club, et APM001, ces deux derniers s’occupant respectivement du warm-up et de la fin de soirée.

Arrive ensuite le gros morceau, avec les deux nuits organisées à La Tossée à Tourcoing (évènement Facebook). « Choisir, c’est se priver du reste. » disait André Gide. Autant vous prévenir tout de suite : 3 salles, 28 artistes, et seulement deux oreilles, des choix il va effectivement falloir en faire.

Vendredi 20 septembre.

On sait que les lillois aiment arriver tard, mais l’on ne saurait trop vous conseiller de prendre les navettes le plus tôt possible. Cela vous évitera d’une part de voir 3 bus pleins à craquer vous passer devant et ainsi rater votre artiste préféré, de subir la queue à rallonge pour obtenir des tickets boissons, de subir la même queue au bar cette fois-ci, mais surtout de rater quelques pépites que les locaux ne manqueront pas de vous faire découvrir. On garde ainsi en mémoire le set de Miss Noa l’année dernière par exemple. En effet, comme chaque année les warm-up seront l’occasion de (re)découvrir les activistes lillois : Edsik ouvrira la grande salle 1, pendant que Rocky en formation DJ s’occupera de la salle 2, et que Péo Watson réchauffera la salle 3 à l’extérieur.
Minuit, premier choix cornélien. En salle 1 : Emika. Présentée comme étant à mi-chemin entre Kode9 et Nicolas Jaar, la jeune femme est signée chez Ninja Tunes, de quoi titiller notre curiosité. Elle sera à n’en pas douter la première découverte de la nuit. Le problème, c’est qu’au même moment démarrera Daniel Avery en salle 2. Le protégé d’Erol Alkan, qui jouera d’ailleurs juste après lui, fait clairement parti de ces artistes à surveiller de très près. Excellent dj, il était résident à la Fabric (la vraie, à Londres n’est-ce pas), excellent producteur également (voir « Drone Logic » , sorti sur Phantasy Sound, le label d’Erol), il est l’un des responsable du renouveau de la techno britannique. On s’attend à un très gros set. En salle 3 Wankelmut attaquera un set de 2h. L’occasion de voir ce que le garçon aura à nous proposer en dehors de son célèbre remix d’Asaf Avidan.
En salle 1 on reste sur le dubstep, quoique moins mélancolique et certainement plus énergique, avec Magnetic Man. Après une pause de plusieurs mois Skream, Benga et Artwork sont de retour sur scène. Pas de nouvelles productions sorties, mais on peut raisonnablement penser qu’ils auront de nouveaux morceaux à nous faire découvrir. En salle 2 Erol Alkan prendra le relais après Dan Avery. On attend beaucoup du set de l’anglais qui sera dans les meilleurs conditions pour nous livrer un set dense, varié, bourré d’exclues comme il sait le faire. En juillet 2012 à Calvi il jouait déjà le monstrueux « Trust Your body » de Tiga et Jori Hulkkonen, sorti sur Turbo Recodings en… mai 2013 ! Juste après lui ce sera Fritz Kalkbrenner, pour un set d’une heure et demi en live. Pendant ce temps là Phra, l’unique rescapé de Crookers depuis leur séparation, aura pris la suite de Magnetic Man en salle 1. Dehors, en salle 3 c’est Jamie Jones qui fera un set de 2h. L’album de son collectif Hot Natured vient de sortir, on s’attend donc à quelques tubes comme « Benediction » ou « Reverse Skydiving » .
4h. Vous pensez que vous aurez encore des forces ? En tous cas on vous le souhaite car Miguel Campbell, qui a remplacé Art Department, commencera son set dehors en salle 3. Vous vous souvenez sûrement de « Something Special » ou plus récemment sur son album de « Rocking Beats » . Et ne comptez pas rester tranquille, car en même temps en salle 2 jouera Maya Jane Coles, dont l’album « Comfort » sorti récemment fut l’un de nos albums de l’été. On espère bien être là pour « Burning Bright » par exemple. Enfin en salle 1 c’est l’anglais Riton qui sera chargé de clore cette première nuit.

Samedi 21 septembre.

Après un repos bien mérité, il est temps de préparer la deuxième soirée. 3 salles, 3 ambiances bien distinctes. On commence par la salle 1. Les activistes raveurs DEIVA et DJOS ouvriront pour LE duo hype du moment : Hudson Mohawke et Rustie. Si le premier nous avait accrochés dès 2009 avec son rework de Tweet & Missy Elliott « Oops » , le jeune homme a bien grandi, notamment grâce à son duo TNGHT avec Lunice et leur monster track « Higher Ground » au point de travailler désormais avec Kanye West. Ce back to back avec Rustie s’annonce comme l’un des temps forts la soirée, on risque d’en prendre plein les oreilles. D’autant que derrière c’est Boys Noize qui entrera en scène, suivi enfin par Strip Steve. Bref, cette scène 1 est à réserver aux amateurs de gros sons bien violents. On vous aura prévenus.
En salle 2 Matthus Raman, que les habitués du Magazine Club connaissent bien, s’occupera de nous chauffer, avant que Sierra Sam ne se présente en live. Il sera suivi par la marraine du festival, Ellen Allien fidèle au rendez-vous et toujours aussi impliquée depuis 9 ans. Après elle ce seront les danois de WhoMadeWho qui joueront. S’il y a bien un groupe à ne surtout pas rater, ce sont eux. On parle ici d’un vrai groupe, batterie, guitare, etc, pas d’un « live » Ableton. Les moustachus sont expérimentés, sonnent juste aussi bien en studio qu’en live, si vous ne connaissez pas ce sera LA surprise du festival pour vous. On s’y engage. Enfin, papa (ou devrais-je dire papy ?) Andrew Weatherall sera là pour donner une bonne leçon à tous ces jeunes prétentieux qui se croient les meilleurs. On attend son set avec impatience.
Troisième salle, et troisième ambiance. On commence avec les lillois de Art Is A Consequence, suivis de Letherette qui pourrait bien être la bonne surprise de cette deuxième soirée. Signé chez Ninja Tunes (encore), des références aux 70′s, tout pour nous plaire. A découvrir. Derrière c’est Booka Shade qui enchaineront. Le duo nous présentera son nouveau live, avec batterie sur scène, ça s’annonce plutôt sympa. Ensuite ce sera au tour de Tale of Us. Les italiens ont enchainés les succès ces dernières années et ce n’est pas leur dernière sortie « Another Earth » sur le label de Richie Hawtin qui inversera la tendance. Un temps fort du festival. Enfin APM001 s’occupera de coucher ceux qui ne voudraient pas partir.

Pour clore cette neuvième édition en beauté le NAME réinvestit le Magazine Club. Au programme Péo Watson, DJ Tennis, et Art Point M bien évidemment. Pour ceux qui ne connaitraient pas DJ Tennis, écoutez « Monocraft (Your Love is Alright) » (notez que la voix masculine que vous entendez est le chanteur des WhoMadeWho…) et « The Outcast » (feat. Pillowtalk). Une bonne nuit en perspective pour finir ce NAME Festival 2013 en beauté.

Voir les évènements Facebook :
Soirée d’ouverture à Dunkerque (14 septembre)
« Les Nuits de la Tossée » (20 et 21 septembre)
Closing au Magazine Club (28 septembre)

Triangle Magazine et le N.A.M.E Festival t’offrent des places pour chaque soir ! Comment participer :

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Quelle est l’année de la première édition du NAME Festival ?

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