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We ARE ENFANT TERRIBLE, l’interview !

Tout est dans le titre. Nous pouvons confirmer que leur nom n’est pas simplement là pour faire beau. Les tenir pendant l’interiew fût rude c’est pour cela que nous avons dû couper certains passages pour la compréhension de tous.

We ARE ENFANT TERRIBLE c’est sûrement le trio Français qui a le plus buzzé en cette fin d’année 2008 début 2009. Formé de Clotilde, Thomas & Cyril ils libèrent des chansons électro/rock aux touches 8-bit assez impressionnantes. En quelques mois ce trio Lillois a déjà joué partout (Showcase, Le Régine, Koko à Londres, une tournée en Chine et j’en passe). C’est début Février qu’ils nous ont gentiment invité dans leur home studio à Lille afin de les interviewer. Rencontre avec le trio.

F : Pouvez-vous nous présenter le projet WE ARE ENFANT TERRIBLE.

Cyril : Et ben c’est très simple. WE ARE ENFANT TERRIBLE c’est des complexes immobiliers au bord de la Seine avec des petits duplex F2, en fer forgé évidemment car c’est ce qui nous passionnent, nous, la métallurgie dans l’immobilier. (rires)

Clotilde : Projet musical à base d’instruments, on est trois : Thomas, Cyril et moi. On est tous un peu des enfants terribles. On utilise tous des instrus de la vie courante, des téléphones, des ordinateurs, des consoles de jeux pour faire de la musique électronique en plus d’un base rock : guitare, batterie, chant.
Cyril : Un peu de la musique organique peut-on dire…
Clotilde : C’est un grand bordel organisé. Tout le monde s’amuse.

Quand est né ce projet ?

C : C’est assez nouveau-né. On joue ensemble depuis le mois de Mai 2008. Avec Thomas on se connaît depuis 10 ans, on a commencé à faire ces chansons y a un an. Des petites chansons pop et sympas. Thomas est allé voir un concert de Cyril sous le pseudo de Funky Fingers (8-Bit) et il s’est dit que ce serait intéressant de mélanger les genres : des bases rock avec des éléments 8-bit. Ce qui était génial c’est que Cyril est également batteur. Dès la première répét’ on a eut une très bonne alchimie et nous voici. L’été dernier on a enregistré des nouvelles voix et nouveaux morceaux . On a mis tout ça sur le myspace à la fin de l’été et ça a bien plu.

Sans faire de live vous avez atterri au Showcase à Paris, en première partie de Peaches ? Comment êtes-vous arrivés là ?

Clo : On a reçu un mail via myspace de la part de la manageuse de Peaches. C’est à partir de ce moment qu’on a commencé à vraiment travailler nos morceaux pour le live. Ca a scellé un peu le truc, c’était le moment où fallait faire du live etc…

by Quentin Cherrier

Thiebauld : Justemenent ça n’a pas été trop dur d’adapter vos premiers morceaux au live ?

Clo : Ca allait. En même temps on avait pas tellement de choses très produites. Pour le premier concert pour refaire les chœurs, on avait pris un mégaphone. On avait quand même pas mal la pression de se retrouver dans un Showcase blindé où auparavant on avait jamais testé nos morceaux en live. Ca s’est super bien passé, on a joué 5 morceaux, on s’est bien fait plaisir. On a enchaîné avec le Festival des Inrocks et depuis ça marche bien.

Comment se passe les phases de création ?

Cy : Moi j’écoute de la musique électronique. Ah non, ça c’est Clotilde. Alors Clotilde utilises la musique électronique pour ponctuer ses moments de vie. Quant à moi, je fais les mêmes choses mais en ajoutant de la musique funky des années 70. Thomas s’occupe du genre indie rock. On met tout ça ensemble et hop ca marche. Personne ne fait de concession.
Clo : Y a une alchimie qui marche très bien. On compose à trois mais après chacun pose ses parties.

F : Tu as un projet solo, non ?

Clo :
Je fais pas ma propre musique mais je fais des dj set.

F : Comment s’est déroulée votre tournée en Chine en Janvier ? Par quelle ville êtes-vous passés ?

Cy : C’était pas facile, on s’est pris des tonnes d’heures d’avion dans la gueule, un peu de pousse-pousse et de chameau.
On a commencé par Hong Kong puis Shangai où on a fait une super date de dingue.
Clo : Dans une toute petite salle de 200 où on était 450. C’était un sauna, on a dû commencer plus tôt tellement c’était le bordel.

by Quentin Cherrier

T : Super accueil du public alors ?

C : Ils ont carrément une autre approche de la musique. Soit ils vont voir des gros trucs soit des trucs locaux. Ils sont pas forcément habitués de voir des petits groupes étrangers. En tout cas ils étaient super contents.
Ensuite on est partis à Hangzhou où il faisait super froid, on a joué en doudoune et en mouffle alors avec le clavier ça sonnait pas très bien mais bon. Ensuite, Shanghai, dans un abri anti-atomique. C’était assez fou. Le lendemain on a joué à Pékin sur un paquebot situé au milieu d’un lac gelé, c’était fou. Voilà pour les plus grosses villes.

F : Sinon, les remixes à ça vous branche ?

C : Ouais, on commence à en faire car on a eu pas mal de demandes…

We ARE ENFANT TERRIBLE – I Can’t Help Myself

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We ARE ENFANT TERRIBLE live @ Attic Addict

We ARE ENFANT TERRIBLE, Snap Dragon


Cet article à été écrit le Mardi, mars 10th, 2009 à 22:23 dans la catégorie Featured, Musique. Suivez le contenu de cet article avec le flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback à partir de votre propre site.

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